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Voilier, zombies et offre d’emploi

Ça fait maintenant deux/trois semaines que je vis sur mon voilier dans le vieux port. Après mûre réflexion (de 45 secondes) on a décidé de faire le bureau directement dans le bateau. C’est beau, petit, l’fun, toute sorte de mot d’même là.

Dans les balades le fun à faire autour, il y a aller faire des ronds dans les bassins du vieux port ben lentement une coupe de rouge (en plastique) à la main. Un des bassins donne sur le silo #5, vous savez, cette énorme structure en béton et métal tout rouillé près du signal lumineux de Farine Five-Roses. C’est immanquable, à chaque fois que je passe à côté de ça, la discussion sur quoi faire en cas de Zombie apocalypse revient toujours. Peut-être parce que je l’amène sur le sujet à tout bout d’champ, mais surtout qu’on dirait vraiment que c’est une relique d’une ancienne société glorieuse maintenant abandonnée.

Enfin bref, dans la liste des conversations intéressantes, celle-là trône dans le top 10. Ça lève tellement de sujet intéressant.

Bon, premièrement l’équipe. Ça prend un groupe de gens clés qui, combinés ensemble, peuvent survivre, se défendre, se nourrir, se déplacer, fourrer, et chiller. À ça, selon moi, doit se greffer un leader qui va trancher en cas de litige. Selon mon expérience de voyageur, un leadership (même mauvais) est mieux que pas-de-leadership. Comment recruter ? Comment élire le leader?

C’est pas tout l’équipe. Ça prend de l’équipement. En tête de liste, des guns. Beaucoup de guns. Pour se défendre contre les zombies et aussi contre les autres humains. Tout ce qui est à moteur va durer entre 3 semaines et 3 ans, mais il y a définitivement une durée de vie limitée, donc, le plus d’outils « à main » possible.

Finalement, ça prend une destination. La ville n’étant pas vraiment un bon choix, il faut se diriger ailleurs. Là, c’est le sujet le plus délicat. Francis lui croit que le best est de se diriger au nord, à la limite d’où c’est possible de cultiver. Sa croyance étant que le froid va ralentir (voire arrêter) les zombies pendant l’hiver et qu’il sera possible de faire des rondes pour s’en débarrasser.

Perso, je crois encore qu’il est mieux de partir en voilier vers le sud. La survivance y est facile avec la mer, et les zombies ne nagent pas (selon la littérature zombie disponible en date d’aujourd’hui). Dur à trancher, mais je crois que ça serait le meilleur choix. Pis tant qu’à mourir, j’aime autant le faire au soleil en mangeant un thon frais sur mon bateau.

C’est donc dans cette optique que je vous introduit vrai le sujet de mon article. Je cherche un(e) adjoint(e) administratif(ve) pour se jointe à l’équipe de Blobon. En prime, vous pourriez travailler sur un voilier et vous trouver un sauf-conduit en cas de catastrophe de zombie. C’est pas beau ça ?

Pour voir l’offre d’emploi, suivre ce lien. Pour appliquer, juste à m’envoyer votre CV à Gab@gab.ae

Capt.

One thought on “Voilier, zombies et offre d’emploi

  1. Bonjour Gab !

    Je suis tombé par hasard sur le blog, via une photo de loup solitaire sur Pinterest (https://www.pinterest.fr/pin/548735535821014538/?utm_campaign=popular_pins&e_t=0e5a09cfeb004050890fc3fab49b593d&utm_content=548735535821014538&utm_source=31&utm_term=4&utm_medium=2012) !
    Super intéressant le post sur les trajets partagés autour d’une flotte réduite de véhicules ! Ça en est où ? Le crowdfunding fonctionne encore ?
    Sinon, pour le coup des zombies, j’y ai aussi pas mal réfléchi de mon côté, plutôt autour d’une logique d’effondrement de la société suite à une révolution ou une série d’attentats majeurs : je pense que la fuite par la mer n’est pas une bonne idée, car tout un tas de gars vont saisir l’occasion de se faire pirates et s’attaquer à tous les bateaux qui quitteront les pays infestés, pour choper de la bouffe, du matos, et accessoirement des femmes ! Donc tu ne feras pas 10 milles avant d’être arrêté et balancé à la mer, éventuellement lesté si tes agresseurs veulent être sûrs que l’on ne retrouve pas ton corps (mais à mon avis, ils s’en foutront)… De toute façon, je pense que si l’on vit une telle catastrophe, on se retrouvera dans une situation équivalente au moyen-âge, avec des bandes de pillards qui s’attaqueront à tout ce qui n’est pas plus fort qu’eux. Donc la stratégie « Nord » ne me semble pas vraiment supérieure à la stratégie « mer », au final ! La meilleure chance de survie, à mon sens, est bien décrite dans le roman « Malevil » de Robert Merle : le héros habite un vieux château fort, qu’il réaménage pour faire face aux conséquences d’une attaque nucléaire qui a ravagé la région où il se trouve… Mais bon, ça n’est pas donné à tout le monde d’avoir un château fort 😉 !
    Bonne réflexions, et bravo pour les projets en tous genres ! Respect !

    Eric, France

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