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L’histoire de mon projet

J’étais encore un kid quand j’ai voyagé pour les premières fois, en Chine et un Euro trip de fou un peu plus tard.

J’ai tout de suite trippé sur les auberges de jeunesse.

Les rencontres de feu qu’on y faisait, c’était juste magique. Jaser dans toutes les langues autour de la table en comparant nos coutumes étranges avant de partir découvrir le pays ensemble. Bref, c’était la vie quoi.

Après, je revenais dans mon quotidien ici, pis, quoique j’aimais bien ma vie ici, avec ma gang pis toute, les rencontres me manquaient.

Je me suis dit : tiens, mon but personel va être de travailler à partir d’un ordi et d’une connexion internet, ça va être la meilleure manière de vivre en voyageant. Cool setup, j’ai voyagé comme un bon en travaillant fort sur un paquet de projets en tant de programmeur et sys admin.

Mais, en voyage, j’aurais aimé être avec ma gang.

Et quand je revenais, les rencontres me manquaient.

Ça existait pas une place qui permettrait de faire les deux, vivre ici en rencontrant systématiquement du nouveau monde.

Bon…vous connaissez ma passion pour partir des nouveaux projets, y’avait quelque chose qui manquait à ma vie, et potentiellement, à d’autres qui sont dans la même situation que moi.

Le concept était bien simple : vivons ici, comme dans une auberge de jeunesse, chambre en ville style, et rencontrons du monde, devenons amis, buvons de la bière et soyons heureux.

Pas pire hen?

Ouain, les banques ne trouvaient pas ça elles.

Quand je suis allé expliquer ça à la banque ; que j’allais bouger le café au premier étage d’un triplex commercial et faire une auberge du bonheur en haut, je pouvais voir leur petit sourire en coin en voulant dire ouain-ben-bonne-chance-le-kid-mais-oublie-ça-tu-suite.

Pfff, je vais aller en voir une autre banque…refus…une autre…refus…une autre…refus.

Ok, pas de triplex commercial dans ce cas, je vais acheter une maison ailleurs qu’au dessus du café et vous prouver que ça marche, après, je pourrai vous demander l’argent pour mon triplex commercial.

Refus…refus…refus.

(Un jour faudra bien réparer notre coop nationale aka Desjardins-fond-commun-de-placement-on-investi-tout-aux-États-Unis-et-rien-dans-nos-entrepreneurs, mais ça, cest un sujet pour une autre fois.)

Refus…refus.

16 refus…16!!!

Mais à ma 17e tentative…miracle! Une banque est prête à me faire un prêt-pont (prêt d’un an seulement) avec un paquet de conditions et un taux pas très avantageux, mais c’était mieux qu’un « non ». Un coup, toutes les conditions remplies, j’avais un an pour prouver que ça allait marcher mon affaire.

Bing bang, notaire, lunettes soleil, peinture, lit, photos, apprentissage, toute sorte de mots de même.

Pis là, ça fait un an. Pis ça marche là.

C’est donc après cette (trop?) longue intro que je vous présente : la GAB maison.

Pour habiter dans la GAB maison, vous avez deux choix :

– la chambre partagée

– la chambre privée

Tout ça est loué au mois, pour plus de 30 jours, faque avant que vous déchiriez la chemise sur le débat (fort important) sur la location court terme, sachez que nous, nous n’en faisons pas.

Bref, pour en revenir à mon histoire…

J’ai jamais eu une grosse famille, j’en ai même jamais vue. 15 personnes dans une maison, ça ne se voit plus depuis les années 60 au Québec. À part pendant le verglas.

Mais depuis qu’on a fini les rénos et que toutes les chambres sont ouvertes, je peux vous l’dire, vivre une grosse gang à la même place, c’est l’fun en tabarnouche.

Quand tout le monde est autour de la table le soir, y’a de l’ambiance!

Assez qu’on manque déjà de place…solidement.

Faque on est déjà en mode agrandissement de notre projet. On manque déjà de place. Solidement.

En plus de la « chambre privée » et la « chambre partagée », on aimerait aussi offrir le « logement entier ».

Faque, si tu lis ça et que tu penses un jour investir en immobilier, écris-moi un message, on pourrait se mettre en équipe, pis on s’occupe de tout, pis on skip les banques.

Comme toujours,

Love