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Le GAB part à la conquête du monde

Partie I

Bon, comment je raconterais ben ça…

Ok, imagine-toi dans le far west. Comme dans Back to the Future III. (Encore une référence à Back to the Future?!)

Un étranger entre en ville sur un cheval. Il se dirige vers le saloon de la ville. Passe les portes.

Le tenancier est debout en arrière de son bar en train d’essuyer un verre. L’étranger se dirige vers lui.

L’étranger se tire un tabouret pis dépose son sac à terre et s’adresse au tenancier.

« Bon! Commençons par le commencement…J’ai soif.

(le tenancier lui verse un verre)

Merci! Je pense pas reprendre la route aujourd’hui, mon cheval est vidé. Je pourrais avoir une chambre pour la nuit, pis je vais laisser ma monture parkée dehors.

(le tenancier sort une clé)

Je vais utiliser votre bar pour travailler un peu, j’ai des lettres à envoyer.

(geste invitant de la main)

Aussi. J’aimerais bien rencontrer du monde de la ville. Ça fait le party ici le soir un peu? J’ai le goût de jaser à du monde!

(le tenancier acquiesce d’un hochement de la tête en souriant de manière entendue)

Good! Je suis à la bonne place!!! »

Pourquoi je raconte ça? Hen? POURQUOI!?

Parce que j’ai une théorie :

Ma théorie est que les cultures et les outils changent. Les besoins eux ne changent pas. Du temps des hommes des cavernes jusqu’à aujourd’hui, on a besoin de :

  • une manière de se déplacer
  • café / bouffe (le jour)
  • une place où travailler et rencontrer du monde (le jour)
  • alcool / bouffe (le soir)
  • une place où fêter et rencontrer du monde (le soir)
  • une place où dormir (la nuit)

Partie II

Faaaaaque, je me trouvais ben smart quand j’ai pensé à ça. J’allais changer le monde!

Bon, tout ce que j’ai besoin, c’est d’un triplex commercial. Pas compliqué hen?!?

Quand j’ai raconté mon histoire de cowboys et d’hommes des cavernes à un représentant de la banque, question d’emprunter pour mon auberge moderne et funky, il m’a regardé pis il a fait ….

« Hahahaha. Ahhhhh. Vous êtes cute. Ouain non. Oubliez-ça! »

Bon, ça s’annonçait ben l’fun dealer avec eux… Au moins il était poli. Bref, il continue en me disant :

« C’est sûr que si vous commenciez plus petit, juste avec le premier étage par exemple, on pourrait probablement faire quelque chose. »

C’était quand même mieux qu’un « non » ça. C’était un « peut-être ». Fallait que je fasse avec les moyens du bord, même si ça allait être pas mal plus difficile. Pas mal plus long.

Dans ce temps là, à l’été 2014, je travaillais avec Phil sur mon voilier dans le vieux port.

L’équipe était appelée à grossir dans les semaines qui allaient suivre et, déjà qu’il n’y avait pas vraiment de place pour Vince qui était en télétravail depuis le début, il fallait commencer à penser à louer un espace pour y réunir l’équipe. On a visité deux-trois places. Bof. Pas Live the dream.
Un peu perplexe de nos visites, on est allé à l’Assommoir pour 5@7er…

« – Ouain, pas super hen.

– Non, pas super.

– Ok, mais laisse-moi te poser une question. On pourrait peut-être y aller all in avec l’idée de malade du premier étage d’une auberge funky moderne. Pour le fun, décris-moi donc ta place rêvée où tu voudrais travailler. Il y aurait quoi ?

– On va avoir besoin de plus de bières… »

Pis on a bu. Pis on a ri. Pis on a fait une liste de choses cool qu’on voudrait avoir dans notre bureau live the dream. (Cette liste sera censurée ici parce que y’avait clairement abus de toute)

Le lendemain, on savait qu’on tenait quelque chose d’intéressant : la prémisse de base est que la meilleure place où travailler est un café. Facile de concentration. Ambiance cool. Accès à la rue en trois pas. Les avantages sont nombreux. Donc, on a commencé un nouveau concept : un café/bureau-collaboratif. Un peu comme si tu pouvais louer un espace de travail au Starbucks.

Pis la banque a tenu parole, elle nous a appuyée. Merci BDC!

« Le premier étage » prenait ainsi forme en mai 2015 avec l’ouverture du GAB café.

Partie III

Laissez-moi vous raconter une histoire. Une autre…

J’étais encore un kid quand j’ai voyagé pour les premières fois, en Chine la première fois et un peu partout en Europe plus tard.

J’ai tout de suite trippé sur les auberges de jeunesse.

Les rencontres de feu qu’on y faisait, c’était juste magique. Jaser dans toutes les langues autour de la table en comparant nos coutumes étranges avant de partir découvrir le pays ensemble. Bref, c’était la vie quoi.

Après, je revenais dans mon quotidien ici, pis, quoique j’aimais bien ma vie ici, avec ma gang pis toute, les rencontres me manquaient.

Je me suis dit : tiens, mon but personnel va être de travailler à partir d’un ordi et d’une connexion internet, ça va être la meilleure manière de vivre en voyageant. Cool setup, j’ai voyagé comme un bon en travaillant fort sur un paquet de projets en tant de programmeur.

Mais, en voyage, j’aurais aimé être avec ma gang.

Et quand je revenais, les rencontres me manquaient.

Ça existait pas une place qui permettrait de faire les deux, vivre ici en rencontrant systématiquement du nouveau monde.

Pourquoi je raconte ça? Hen? POURQUOI!?

Parce que j’ai une théorie :
Ça serait l’fun de vivre un peu plus « en voyage » dans notre vie de tous les jours et un peu plus « comme des locaux » quand on est en voyage.

Partie IV

Quand je suis allé expliquer ça à la banque ; que j’allais bouger le café au premier étage d’un triplex commercial et faire une auberge du bonheur en haut, je pouvais voir leur petit sourire en coin en voulant dire ouain-ben-bonne-chance-le-kid-mais-oublie-ça-tu-suite.
Pfff, je vais aller en voir une autre banque…refus…une autre…refus…une autre…refus.
Ok, pas de triplex commercial dans ce cas, je vais acheter une maison ailleurs qu’au dessus du café et vous prouver que ça marche, après, je pourrai vous demander l’argent pour mon triplex commercial.
Refus…refus…refus.
16 refus…16!!!

Mais à ma 17e tentative…miracle! Une banque est prête à me faire un prêt-pont (prêt d’un an seulement) avec un paquet de conditions et un taux pas très avantageux, mais c’était mieux qu’un « non ». Un coup, toutes les conditions remplies, j’avais un an pour prouver que ça allait marcher mon affaire.

Bing bang, notaire, lunettes soleil, peinture, lit, photos, apprentissage, toute sorte de mots de même.

Une autre pièce du puzzle de mon projet prenait ainsi forme en avec l’ouverture de la GAB maison.

Donc, on a le :

GAB café en 2015 dans le Mile-End
GAB maison en 2017 dans le village

Pis, les deux fonctionnent très bien…séparément.

Mais c’est pas ça que j’avais en tête à la base. Ça jamais été de partir ça à deux adresses différentes. Ça toujours été de vivre, travailler, manger, boire pis toute pis toute à la même place. Far-West-Saloon-Style.

L’expliquer c’est jamais facile. Mais grâce à la magie de Lou Lubie, qui est venue fouiller dans ma tête, voici donc, en dessin, mon plan de malade : GAB café et GAB maison à la même adresse.

Et pas juste des chambres et des dortoirs, mais aussi des appartements complets. Comme ça, on s’adresse vraiment à tout le monde.

Pis comme mon rêve, c’est un peu de voyager pis de m’amuser à partir des trucs, les prochaines étapes seront de reproduire le concept dans d’autres villes. Mes quartiers préférés seraient :

Williamsburg, Brooklyn, New York
Amsterdam-West, Amsterdam
Prenzlauer Berg, Berlin
Passeig Del Born, Barcelone
Christianshavn, Copenhague
Gamla Stan, Stockholm
French Concession, Shanghai
Venice Beach, Los Angeles
Haight-Ashbury, San Francisco
Kensington Market, Toronto

Il reste pas mal de travail à faire avant de se rendre là mettons…. Hahaha. Ça c’est si je me rends là un jour. Mais c’est pas grave. J’aime ça rêver. J’ai un doctorat là dedans. 🙂

Si je portais une chemise, je me lèverais les manches.

À faire – Vendre la maison et approcher ça du café (ou encore directement au dessus du café si les étoiles du financement s’alignent bien) Ma maison est donc à vendre ( https://bit.ly/2wGc13R ) si jamais vous connaissez du monde intéressés, écrivez-moi!

À faire – Bouger le comptoir à café dans la fenêtre en avant, s’équiper pour vendre de l’alcool et trouver des partenaires de qualité pour opérer le comptoir. Si jamais vous connaissez des pros en restauration / bar, écrivez-moi.

À faire – Rénover le café pour y ajouter une salle de conférence. J’imagine une salle multi-fonctionnelle où il est possible de faire une réunion à l’abris du bruit. J’imagine une pièce où il est possible de jouer de la musique, où il est possible d’enregistrer un podcast. J’en imagine ben des affaires hen?!

À faire – Trouver du financement pour transformer mon dessin en quelque chose de réel. Ça va prendre de l’argent. Ça va prendre des compétences. Ça va prendre … un miracle. Si jamais vous connaissez du monde intéressés, écrivez-moi.

Pis même si vous pouvez pas aider, gênez-vous pas de liker, commenter, partager, ou même me traiter de malade. Ça me donne de la motivation. Hahaha.

Love.

Gab

 

 

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GAB Maison

Parce qu’on est en feu, on a encore un truc à t’annoncer là là!
C’est la GAB Maison!
L’espace de co-habitation. Pour les âmes nomades de l’ère sédentaire.
Notre maison (ta potentielle maison) est une place qui s’adresse aux travailleurs-voyageurs, aux personnes en transition, à ces âmes nomades qui vivent à l’ère sédentaire à la recherche d’un pied-à-terre ou qui aiment simplement se sentir chez eux, partout, tout le temps.
Quand on va dans un hôtel, tout est trop impersonnel et froid, et on est dans une relation de vendeur – client. Quand on se prend un appart’, c’est le fun, mais on est un peu seuls au monde. Aussi, c’est pas tout le monde qui aime magasiner des meubles.
Faque… Ici, on t’offre plus qu’un endroit où te loger : c’est une expérience de co-habitation.
Nous mêmes voyageurs avertis, on veut que cet endroit te fasse sentir comme à la maison. Alors y’a un espace de bouffe partagée : si tu arrives à 23h, tu pourras te faire des spagh à l’huile d’olive dans la cuisine partagée. Y’a un guide de tous les trucs les plus funs de la ville. Tu peux même enregistrer ton adresse ici pour recevoir ton courrier. Pis surtout, tu as accès au meilleur espace de co-working de la ville qui sert les meilleurs cafés de la ville : le GAB Café. Et avec tout ça, tu pourras super bien t’intégrer et faire tout plein de rencontres super intéressantes!
Pour toute demande d’information sur nos maisons, nos prix, et pour toute réservation, écris nous à : info@gab.ae.
LOVE
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Une bonne nouvelle et une opportunité de feu

La bonne nouvelle en premier…
Célèbre t’on? Célébrons!
ON A ACHETÉ LE CONDO COMMERCIAL!! Wee Hee. Nous ne sommes plus locataires, nous sommes propriétaires du célèbre 4815A boul. St-Laurent aka le GAB café.
Mais c’est même pas juste ça la bonne nouvelle. Sous ma classique photo-de-notaire-avec-mes-lunettes-soleil (je peux pas m’en empêcher, j’essaie de faire une collection), se cache une encore meilleure nouvelle.
Je suis excité juste à l’écrire…
Par un jeu de permis (et de permission), en étant propriétaire ça fait que dans une trentaine de jour ON VA AVOIR NOTRE PERMIS D’ALCOOL!! Wee hee.
Je vois ça en mode 5@7 d’entrepreneurs, bonne bières de micro, vins de feu, bouchées qui se tiennent d’une main, rencontres fulgurantes, cocktail dînatoire, soirs après soirs après soirs après soirs. Qui est game ?
L’opportunité astheure…
Ça dépasse notre champ de compétences, faque on se cherche du monde pour venir s’occuper de la bouffe et l’alcool.
Faque, toi! Oui oui toi! As-tu toujours rêvé d’avoir ton café? Ton comptoir ambiance cocktail? T’aimes la bouffe, l’alcool et les bonnes choses de la vie? Gêne-toi pas.
Ou encore toi! Oui toi! Tu as déjà un café, un bar ou whatever pis tu es prêt à grandir. Ça peut être une opportunité intéressante, surtout que d’ici l’été, on pense bouger le comptoir directement dans la fenêtre pour servir les cafés (surtout) directement sur la rue.
On est ouvert à tout, gênez-vous pas de m’écrire ici ou au gab@gab.ae ou me texter au 514-887-1868.
Tague ta gang, partage, aime, commente. Aide-nous à trouver nos rockstars!!!
Gab.
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On parle de nous !

Salut la gang,
Ça faisait longtemps que j’avais pas entendu ma voix. Tsé, dans ma tête, quand je vous parle, ça sonne cool et grave.

Mais là, j’ai entendu ma voix pour vrai, comme vous l’entendez vous, quand je vous parle.
Ouch… C’est donc ben gossant.
Mais ça, c’était rien.
J’avais jamais entendu ma voix … avec mon accent en anglais d’ortho.
Double ouch. Hahaha.
Anyway…
Dans ce petit article en pièce jointe, vous allez nous entendre parler du café, de son concept, pis de plein d’autres niaiseries comme ma vision de la vie telle que citée dans Fight Club. Et ça, coast to coast à CBC.
Un gros merci à David Gutnick pour l’excellent article et pour me faire paraître pas mal plus cool que je le
suis réellement. 🙂
Love.
Gab.
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On lance les GAB Assurances !

Faut que je l’avoue, je suis un peu fier.
Ah pis soyons honnête, je suis VRAIMENT FIER!
Y’a quelques mois, je me défoulais sur Facebook parce que j’avais essayé de négocier une hypothèque et des assurances, et que je m’étais fait dire en gros : « travailleur autonome? On veut pas ça. Soit t’as une job, soit t’es une marde »
Bon!? C’est donc le fun jaser avec des banques hen…
Mais ça veut aussi dire qu’il y a une opportunité d’affaires et une opportunité de créer quelque chose de cool.
Fast forward quelques mois, ben on l’a fait! On a réussi à trouver un regroupement cool (Pigefolio) et un assureur cool (Assurance Maximum) pour (enfin) offrir un bon package d’assurance sans faire chier le monde avec 56 000 questions poches.
Pis c’est ça qui me rend fier.
Mais j’suis aussi fier pour une autre raison…
C’est que mes vieux chums arrêtent pas de rire pis de m’écrire depuis ce matin parce qu’ils peuvent pas croire qu’il y a un produit dans la nature qui associe « GAB » et « assurances ».
Un jour je vous raconterai ma jeunesse…un jour…peut-être.
En attendant, comme d’habitude :
Love!
Gab.