Posted on

Lafayette, Über, courir de mardi gras, New Orleans et Marigny

Lafayette

Lafayette est où j’ai passé presque toute la semaine. Capitale du français en Lousiane, j’y ai rencontré du monde turbo-sympatique. J’ai vu énormément de monde avec un nom de famille francophone, plusieurs personnes pouvait comprendre le français, quelques personnes le parlaient mais aucun ne pensait en français. C’est ça qui se passe quand tu votes une loi contre les écoles francophones (abolie depuis, mais bon, c’est trop tard on dirait bien). Par contre, la musique est presque exclusivement en français, mais la présentation de la toune se fait en anglais. (Clin d’œil à l’actualité au Québec ici…)

Über

Connaissez-vous Über taxi? C’est assez cool. Ça vient tout juste d’arriver à Lafayette il y a deux semaines. C’est une app qui permet de caller quelqu’un qui va nous faire une ride, ta carte de credit est déjà entrée, donc aucun échange d’argent se passe. Tu peux voir qui va te lifter, et où il est rendu sur une carte en temps réel, pas d’attente à l’aveuglette. J’ai bien aimé mon expérience. Ça va ramasser une vieille industrie un peu comme Skype l’avait fait dans le temps avec les appels interurbains.

Courir de Mardi Gras

Dans le coin de Lafayette (près d’Eunice), c’est possible de vivre le mardi gras comme ils le vivaient dans le temps. Le concept c’est plus ou moins de se déguiser en clown avec des vêtements en lambeaux. Ensuite, tu te promènes du matin au soir dans les champs sous l’autorité d’un capitaine, en passant de ferme en ferme pour demander la charité. Les trucs récoltés servent ensuite à cuisiner un gumbo (genre de ragoût). Ah oui, j’oubliais, il faut essayer d’attraper des poules à la main, pour ensuite les tuer. Bon, comme ça comprenait quelques éléments sur lesquels je ne trippe pas dans la vie (me lever, me déguiser, me faire dire quoi faire, tuer un animal), j’ai plutôt opté pour le mardi gras de New Orleans.

Mardi gras à New Orleans

Oh shit! Par où commencer? … Bon, y’a des parades…toujours…partout. Le concept, c’est que des chars tirés par des tracteurs avec 20-30 personnes dessus sur deux étages passent en plein milieu des rues fermées avec la muse dans le tapis en garochant des cossins dans le monde. Surtout un genre de colliers de perles en plastoche. À l’abris des parades, dans le quartier « français » sur Bourbon street, on peut voir une autre sorte de parade. La rue est célèbre pour ses boobies…voyons…pour ses boobies…maudit auto-correct, pour ses balcons. Ah voilà! Même principe donc sur Bourbon street, colliers lancés dans le monde à partir des balcons, mais c’est souvent un échange de boobies contre colliers. Faque c’est ça, bon. Je suis mitigé, d’un côté, c’est pas super glorieux pour la race humaine de voir ça, mais en même temps je me dis lighten up, c’est juste pour le fun, pis quoi de plus awesome que des seins franchement.

Marigny

Chaque ville d’une bonne grosseur semble avoir un quartier plus cool (et plus local) que les autres. Meilleurs restos. Meilleurs prix. Moins de touristes. Par exemple, à New York, ça serait Brocklyn, à Montréal, ça serait probablement le plateau (quoique ça s’étend tranquillement sur Petite-Patrie, Mile-End, Mile-Ex, Villeray, Hochelag. C’est un peu dur à dire pour Montréal finalement). À New Orleans, ce coin s’appelle Marigny et le Mardi Gras y est un peu comme ça avait l’air dans le temps sur Bourbon street avant que ça devienne complètement débile. Je vous recommande d’aller chiller là si vous y allez. C’est pas loin du bordel de Bourbon street, mais l’ambiance y est vraiment différente. Plus de musique, meilleure bouffe, meilleurs prix, juste plus cool. Quel serait ce coin là selon vous dans d’autres villes du monde? Paris? San Francisco? Bangkok? Tokyo? Discutez! 🙂

Bon, comme ma présense (ou plutôt mon absence) se faisait sentir au bureau, comme j’avais pas mes gougounes et ma carte de plongée, comme j’avais pas de chambres à New Orleans et que le prix était ridicule, j’ai décidé de revenir à la fin de la nuit. Probablement pour mieux repartir…

Love y’all

Gab

Posted on

Humans of GAB : Ariane

Ariane, c’est la rockstar des chiffres que l’on cherchait ! Présentement au GAB en tant que stagiaire en comptabilité, elle remet de l’ordre dans les factures et les paperasses diverses qui traînaient, malheureusement. On est ben chanceux de l’avoir parmi nous (et de nous sauver de migraines) !

Crédit © 2018 Jessica VALOISE
Dans le cadre des portraits de notre communauté #HumansofGAB, on lui a posé quelques questions :
Elle ressemble à quoi ta vie de rêve ?
Celle-là est dure ! J’aurais fini mes études, mon DEC. J’aurais une maison, pas trop grande avec pas trop de gazon. J’aurais au moins un chien. Je serais proche de Montréal sans nécessairement être à Montréal. J’adore la ville, mais je trouve que c’est bien de respirer du bon air de temps en temps. Je ne m’attends pas à être riche et c’est pas non plus ce que je veux. Tout ce que je voudrais, ce serait d’avoir assez pour combler le nécessaire. J’aime beaucoup travailler, donc j’espère que j’aurais une job que j’aime (où que je pourrais aussi garder mes cheveux colorés !).
C’est quoi tes passions ?
J’aime beaucoup la musique. Quand j’avais plus de temps, j’allais à trois concerts par mois. Je suis allée à un concert à New York et j’ai aussi fait un road trip pour aller voir un show. J’aime aussi beaucoup voyagé; je suis allée au Mexique, à Cuba, en Bolivie. J’aimerais allée en Thaïlande dans un an.
Une phrase pour bien commencer une journée de travail ?
Le sourire apporte la bonne humeur !
Une anecdote avec GAB ? Pas encore puisque j’ai commencé la semaine passée.
Qu’est-ce qui manque chez GAB pour que ce soit parfait ?
Personnellement, je changerais la musique pour ajouter du rock, mais je sais que ce ne serait pas bon pour la clientèle parce qu’il faut prendre en considération le coin où on est. C’est vraiment juste quelque chose qui rendrait la place parfaite pour moi. Sinon, on peut mettre du rock un peu plus vieux que tout le monde connaît comme The Cranberries.
Trop de bois ou ça va ?
Je n’y ai pas trop prêté attention.
Ton livre préféré ?
Ouf… Je ne lis pas vraiment, mais je lisais les magazines Rock One quand j’étais plus jeune pour trouver de la nouvelle musique à écouter. Ça me faisait découvrir des nouveaux groupes, en particulier des groupes de métal. C’est pourquoi j’aimais bien.
Caféine tous les jours ?
J’essaie de l’éviter parce que je sais que je suis une personne hyperactive. Je dois avouer que cette semaine, j’en ai pris trois ici, donc presque tous les jours. Quand t’es dans un café, ça sent bon et ça te donne le goût d’en prendre un, mais j’essaie d’en prendre le moins possible.
La chose la plus folle que tu aies faite ?
Ça va être une longue histoire… J’étais à Cancún. J’étais allée à un club avec ma meilleure amie. C’était la seule soirée où que j’avais traînée mon passeport sur moi (parce que ma meilleure amie l’avait fait). Je me suis faite volée ma sacoche, mais un employé dans les toilettes avait vu le voleur et moi, je me rappelais avec qui cette personne avait traîné. Alors, je les ai suivi en taxi jusqu’à leur hôtel. Mais, ils ne m’ont pas laissé entrer parce qu’à Cancún, les hôtels sont des « tout inclus », donc ils ne veulent pas que les gens en profitent. L’autre gars était gentil et ne croyait pas que son ami m’avait vraiment volé alors que j’étais sûre qu’il l’avait fait. Donc, il m’a laissé la carte de sa chambre d’hôtel et on s’est dit qu’il va entrer par avant pendant que moi, je vais entrer en grimpant la clôture à l’arrière. J’ai grimpé la clôture (je vous rappelle que j’étais saoule en plus !) et ils ont attendu que je sois de l’autre côté avant d’appeler les gardes de sécurité. La suite a été assez folle, mais au final, ils m’ont laissé retourner à mon hôtel. Le lendemain, je suis allée au service de la clientèle de mon hôtel pour reporter ce vol. Ça n’a pas été facile, mais finalement, l’autre hôtel avait contacté mon hôtel pour dire qu’ils avaient repris mon passeport. Mais, c’est tout ce que j’ai pu reprendre; le gars a gardé mon appareil photo, mon iPod, etc. Et toutes les photos du voyage étaient dans mon appareil photo, donc je n’ai aucune photo de ce voyage. Ouf… Au moins, j’ai pu revenir !
Posted on

10 choses à savoir à propos de Bali, Indonésie

Bali, c’est beau. Allez voir mes photos sur Instagram, vous allez voir :http://instagram.com/gabrieldancause .

C’est pas cher

Ici, je suis millionaire. 100$ = 1 000 000 rupiahs. Tu peux dormir pour 10$, manger pour 2$, louer un scooter pour 4$. C’est l’fun on dirait.

La météo est magique

31 le jour. 27 la nuit. Soleil. Magie.

Tu te fais toujours un peu avoir

J’ai des amis qui ont l’impression que les gens ici sont pacifiques, honnêtes, respectueux et bla bla bla. C’est vrai. Mais ça les empêche pas d’avoir un prix pour les touristes et un prix pour les locaux et si tu n’es pas averti, tu te fais avoir solide.

Le klaxon ici est un mode de vie.

Tu klaxonnes pour dire : « Salut », « Eille, je te dépasse », « M’avais-tu vu? », « Voulez-vous un taxi gang de touristes? », etc etc. Alors, voici un aperçu de l’ambiance sonore dans les rues achalandées de Bali : BIP PEIP BipBip Biiiiip Honk Hoook BIP BIP BIP.

Les poules et surtout les coqs vivent avec nous

Conseil aux entrepreneurs de l’hôtellerie de Bali : les coqs près des chambres, c’est non! Une coq, le matin, ça crie!

Les balais n’ont pas de manche

Ici, la tradition le matin est de balayer le devant de son commerce ou de sa maison. Le truc drôle, c’est que personne ne semble tenté de mettre un manche à balai. Tout le monde sait que c’est plus confo quand on a le dos plié en deux.

Le durian existe

Le durian (baptisé le fruit du gaz par Doy) est un fruit assez gros avec des pics. Les Balinais capotent sur ce fruit-là, mais c’est pas super bon. La chose à savoir, c’est qu’il dégage c’est la pire odeur au monde. Je le savais pas, j’en ai rapporté dans la chambre d’hôtel. Pire réveil ever.

Tu peux négocier avec la police

Si tu pognes un ticket de 25$ pour avoir roulé « avec pas d’casque », tu peux offrir 5$. S’il veut pas, tu peux dire qu’on va aller régler ça au poste. Il va prendre le 5$. Petite extorsion et corruption tranquille.

Les trottoirs sont dangereux

Trous géants, fils électrique, offrandes, scooters, poules, coqs, alouette. Les obstacles sur les trottoirs de l’Indonésie sont nombreux. On se sent un peu comme dans Mario Bros.

En bref, j’ai beaucoup aimé Bali. Dans le style destination-soleil-plage-plongée-surf-pas-cher, c’est un top.

Next!

Love, Gab